Qui nous attire et nous séduit;

Qu’à Beaune ta liqueur soumise

Dans les repas ne soit admise,

Que sagement avec le fruit.’

M. de la Monnoye, himself a Burgundian, has rendered this passage somewhat differently in an edition published the same year at Dijon:

‘Jusqu’aux cieux le Champagne élève

De son vin pétillant la riante liqueur,

On sait qu’il brille aux yeux, qu’il chatouille le cœur,

Qu’il pique l’odorat d’une agréable sève.

Mais craignons un poison couvert,