Je me laisse porter par devoir, car je m’attends aux plus affreuses scènes dans la future Assemblée.

Paris est matériellement tranquille, vous et Ellice pouvez venir sans danger. Les étrangers ne courent aucun péril.

Nous essayerons de fonder une république raisonnable (si mes amis et moi sommes élus), car nous sommes d’avis que la monarchie est impossible aujourd’hui, et nous croirons avoir beaucoup fait si nous pouvons donner au pays une République bien constituée.

Le principal danger est dans les fausses idées inculquées dans la tête des ouvriers. C’est là ce qui est le plus à craindre. Si on parvient à leur faire entendre la raison, la France pourra être sauvée.

Tout à vous,

A. Thiers.”

Another letter from Thiers, though not written to Panizzi, having some connection with this subject, demands attention, inasmuch as it notices the state of France a year after the Revolution, the unpatriotic and disgraceful conduct of the Reds, and the struggles and endurance of the Constitutional party, ere peace and order could be re-established in the country.

Amusing reference is herein made to his friend:—

“Paris, 29 Juin, 1849.

“Mon cher Ami,