One of the best imaginary plays was entitled “Les Espagnols en Danemark,” and was a satire directed by Mérimée against the extravagant laudation bestowed by certain people from hatred to the restoration on the régime of the first Napoleon. Whatever Mérimée may have thought of the First, he was on the best of terms with the ruler of the Second Empire. It would perhaps be a little rash as yet to assert positively that the last of the dynasty who had the slightest chance of attaining to future eminence has passed away, but it is a truism that requires no apology that it will be long ere the past fortunes of the house lose their interest for the reader of history, and some of the many anecdotes and other matters related in his letters to Panizzi by Mérimée, who was a constant guest of the Emperor and Empress, wherein he describes the inner life of the family, may be profitably reproduced. Here is an account of an innocent practical joke played on an enthusiastic German lady, which must have afforded some amusement to the perpetrators of it:—
“Paris, 13 Octobre, 1805.
“Madame de L—— en sa qualité d’Allemande admirait fort M. de Bismark, et nous la tourmentions en la menaçant des hardiesses de ce grand homme qu’elle semblait encourager. Il y a quelques jours j’ai peint et découpé la tête de M. de Bismark très ressemblante, et le soir Leurs Majestés et moi nous sommes entrés dans la chambre de Madame de L—— Nous avons mis la tête sur le lit, un traversin sous les draps pour représenter la bosse formée par un corps humain, puis l’Impératrice a mis sur le front un mouchoir arrangé comme bonnet de nuit. Dans le demi-jour de la chambre, l’illusion était complète. Quand Leurs Majestés se sont retirées, nous avons retenu quelque temps Madame de L—— pour que l’Empereur et l’Impératrice allassent se poster au bout du corridor, puis chacun a fait mine d’entrer dans sa chambre. Madame de L—— est entrée dans la sienne, y est restée, puis en est sortie précipitamment et est venue frapper à la porte de Madame de X——, en lui disant d’une voix lamentable: “Il y a un homme dans mon lit!” Malheureusement Madame de X—— n’a pas gardé son sérieux, et à l’autre bout du corridor, les rires de l’Impératrice ont tout gâté. Le bon est ce que nous avons appris plus tard. Un des valets de pied de l’Empereur était entré dans la chambre de Madame de L—— et apercevant la tête s’était retiré avec de grandes excuses. Puis il était allé dire qu’il y avait un homme dans le lit. Quelques uns avaient émis l’opinion que c’était M. de L—— qui venait pour coucher avec sa femme, mais cette hypothèse avait été rejetée comme improbable. Eugène qui m’avait vu fabriquer le portrait a empêché qu’on n’allat vérifier l’affaire.”
Another great source of amusement must have been the Turkish Ambassador of the period,—of whom we read:—
“Château de Compiégne,
“16 Novembre, 1865.
“Nous avons ici l’Ambassadeur de Turquie, Safvet-Pacha, qui parle bien Français pour un Turc. Il est assis à la droite de l’Impératrice, et hier, pendant le dîner, il lui dit: Il y a une bien ridicule lettre sur l’Algérie dans le journal.—Vous savez que tous les journaux ont répété la lettre de l’Empereur au Maréchal Mac-Mahon.—Voilà l’Impératrice qui rougit et, inquiète pour le pauvre Turc, elle lui dit: Vous connaissez l’auteur de la lettre?—Non; mais je sais bien que c’est un embécile! Tous ceux qui écoutaient étaient prêts à crever de rire. Maise c’est de l’Empereur! s’é cria l’Impératrice. Pas du tout, répond l’Ambassadeur; c’est d’un abbé qui veut convertir les Mussulmans. Effectivement, je ne sais quel prêtre avait mis ce jour là une tartine que personne n’avait remarquée. Vous qui connaissez l’Impératrice et la mobilité de son expression, vous pouvez vous représenter la scène au naturel.”
“Paris, 22 Novembre, 1865.
“J’ai trouvé à Compiègne Leurs Majestés en très[très] bonne santé, ainsi que le Prince Impérial. On a passé le temps assez gravement sans charades ni facéties semblables. II n’y a eu qu’une lanterne chinoise dont M. Leverrier, l’astronome, était le montreur. Il nous a fait voir des photographies de la lune et des planètes comme on montre à la foire les sept merveilles du monde. L’Ambassadeur Turc, qui, probablement, s’attendait à voir Caragneux ou quelque autre spectacle aussi anacréontique, a presque protesté, et a déclaré qu’il ne croyait pas un mot de tout ce qu’on venait de lui dire du soleil.”
Nor must a notice of the visit of the Emperor to Algeria in this year be omitted:—