Si la possibilité d’une balance de commerce toujours favorable, n’est pas aussi douteuse que la nécessité d’une banqueroute, & l’avantage d’un remboursement.

4ᵒ.

Si l’équilibre en tout & par tout, n’est pas indispensable; & si, pour maintenir ou rétablir cet équilibre, il faut de grands efforts d’imagination de la part de ceux qui croient tenir la balance.

5ᵒ.

Si la différence des prix est quelque chose ou rien; & s’il a fallu en France au-delà de 66 millions tournois, une fois trouvés, pour assurer, à jamais, l’intérêt à 5 p. cent d’un emprunt national de 1500 millions.

6ᵒ.

Si le monstre d’une concurrence en fait de commerce, prétendue invincible graces à la légèreté des prix dont elle seroit armée, n’est pas aussi fantastique que celui d’une balance toujours favorable.

7ᵒ.

Si le præmium d’exportation le plus pardonnable, est autre chose qu’une injustice devenue nécessaire pour en balancer une infinité d’autres.

8ᵒ.