‘Que m’importe que tu sois sage?
Sois belle! et sois triste! Les pleurs
Ajoutent un charme au visage,
Comme le fleuve au paysage.’

In the struggle between Abel et Caïn he takes the part of the latter without hesitation:

‘Race d’Abel, dors, bois et mange;
Dieu te sourit complaisamment.

‘Race de Caïn, dans la fange
Rampe et meurs misérablement.

‘Race d’Abel, ton sacrifice
Flatte le nez du Séraphin.

‘Race de Caïn, ton supplice
Aura-t-il jamais une fin?

‘Race d’Abel, vois tes semailles
Et ton bétail venir à bien;

‘Race de Caïn, tes entrailles
Hurlent la faim comme un vieux chien.

‘Race d’Abel, chauffe ton ventre
A ton foyer patriarchal;