To complete the portrait of this mind, let us cite two more of his peculiarities. He suffers first from images of perpetual anguish, as his piece testifies (Le Gouffre), which is valuable as a confession:

‘... Tout est abîme,—action, désir, rêve,
Parole! et sur mon poil qui tout droit se relève
Mainte fois de la peur je sens passer le vent.

‘En haut, en bas, partout, la profondeur, la grève, Le silence, l’espace affreux et captivant...
Sur le fonde de mes nuits, Dieu, de son doigt savant,
Dessine un cauchemar multiforme et sans trêve.

‘J’ai peur du sommeil comme on a peur d’un grand trou,
Tout plein de vague horreur, menant on ne sait où;
Je ne vois qu’infini par toutes les fenêtres,

‘Et mon esprit, toujours du vertige hanté,
Jalouse du néant l’insensibilité.’

Baudelaire describes here accurately enough that obsession of degenerates which is called ‘fear of abysses’ (cremnophobia).[281] His second peculiarity is his interest in scents. He is attentive to them, interprets them; they provoke in him all kinds of sensations and associations. He expresses himself thus on this subject in Correspondances:

‘Les parfums, les couleurs, et les sons se répondent.

‘Il est des parfums frais comme des chairs d’enfants,
Doux comme les hautbois, verts comme les prairies,
—Et d’autres, corrompus, riches et triomphants,

‘Ayant l’expansion des choses infinies,
Comme l’ambre, le musc, le benjoin et l’encens,
Qui chantent les transports de l’esprit et des sens.’