Y no sé cómo fué, que en un momento

Ó ya el cielo, ó Lofraso lo dispuso,

Salimos del estrecho á salvamento,

Sin arrojar al mar poeta alguno:

Tanto del sardo fué el merecimiento.

[55] Salvá y Mallen (op. cit., vol. ii., p. 143, no. 1817) states that the Pastor de Fílida was reprinted at Lisbon in 1589. at Madrid in 1590, at Barcelona in 1613, and at Valencia in 1792: and there may be other editions.

[56] Sannazaro's Arcadia was translated into French by Jean Martin in 1644; see Heinrich Koerting, Geschichte des französischen Romans im XVII Jahrhundert (Oppeln und Leipzig, 1891), vol. i., p. 64. Montemôr's Diana was translated into French by N. Colin in 1579. Nicolas de Montreux, who used the anagram of Olenix du Mont-Sacré, published the first volume of Les Bergeries de Juliette in the same year as the Galatea (1585).

[57] Cp. an interesting passage in the Avant-propos to George Sand's François le Champi (Paris, 1868), pp. 15-16:

—"Oui, oui, le monde naïf! dit-il, le monde inconnu, fermé à notre art moderne, et que nulle étude ne te fera exprimer à toi-même, paysan de nature, si tu veux l'introduire dans le domaine de l'art civilisé, dans le commerce intellectuel de la vie factice.

—Hélas! répondis-je, je me suis beaucoup préoccupé de cela. J'ai vu et j'ai senti par moi-même, avec tous les êtres civilisés, que la vie primitive était le rêve, l'idéal de tous les hommes et de tous les temps. Depuis les bergers de Longus jusqu'à ceux de Trianon, la vie pastorale est un Éden parfumé où les âmes tourmentées et lassées du tumulte du monde ont essayé de se réfugier. L'art, ce grand flatteur, ce chercheur complaisant de consolations pour les gens trop heureux, a traversé une suite ininterrompue de bergeries. Et sous ce titre: Histoire des bergeries, j'ai souvent désiré de faire un livre d'érudition et de critique où j'aurais passé en revue tous ces différents rêves champêtres dont les hautes classes se sont nourries avec passion.