"Go on," said Frédérique.

I cleared my throat, drank a glass of wine, and cried like Ravel in the Tourlourou:

"Second verse, same tune:

"'Et puis, comment veux-tu qu'on fasse?
On s'habille quand il fait beau:
Le vent arrive, on s'embarrasse,
On ne peut tenir de niveau,
Le bas d'sa robe et son chapeau;
On a les yeux pleins de poussière
Lorsque ça souffle par devant,
Mais c'est plus perfide, ma chère,
Quand on n'voit pas venir le vent.'"[C]

"My loafe! Ven she don't feel te vind plowing! Ho! ho! gut! gut! gut! Troum! troum! troum!"

Frédérique laughed outright.

"Oh! how insufferable he is with his repetitions! Next verse."

"'Si la pluie est désagréable
Et sur nous mouille nos jupons,
Le vent est libertin en diable!
Il dessin' ce que nous avons.
Il nous fait comm' des petits cal'cons;
Un homme, alors, garde moins de mesure,
Car ça le monte au ton du sentiment!
Et ce n'est pas notre figure
Qu'il regarde tant qu'il fait du vent.'"[D]

"Ho! ho! ho! gut! gut! Id is not te face. Ich nicht untershtand."

"So much the worse for you, baron; for I don't propose to have it explained to you. It seems to me that it's plain enough. It's a little free, but it's amusing. Is that all?"