{266} The following passage from Desmoulins shows the unfortunate journalist at his best, when, backed by Danton, in December 1793, he raised the standard of mercy against terrorism and the infamous sans-culottism of Hébert.
O mes chers concitoyens! Serions nous donc arrivés à ce point que de nous prosterner devant de telles divinités? Non, la Liberté, cette Liberté descendue du ciel, ce n'est point une nymphe de l'Opéra, ce n'est point un bonnet rouge, une chemise sale, ou des haillons. La Liberté, c'est le bonheur, c'est la raison, c'est l'égalité, c'est la justice.… Voulez vous que je la reconnaisse, que je tombe à ses pieds, que je verse tout mon sang pour elle? ouvrez les prisons.…
Few poets marked the epoch, and of their works the most famous are battle songs. Rouget de Lisle, on the declaration of war against Austria in April 1792, composed the music and words of the best known song in the world, the famous Marseillaise. One of its strophes follows:
Amour sacré de la patrie,
Conduis, soutiens, nos bras vengeurs.
Liberté, liberté chérie,
Combats avec tes défenseurs.
{267}
Sous nos drapeaux que la victoire
Accoure à tes mâles accens,
Que tes enemis expirans
Voient ton triomphe et notre gloire.
Aux armes, citoyens! Formez vos bataillons!
Marchez; qu'un sang impur abreuve nos sillons.
A better song poem than the Marseillaise, though not quite so famous, was written by Joseph Chénier, the Chant du départ; it was a great favourite with Bonaparte.
La victoire, en chantant, nous ouvre la barrière,
La liberté guide nos pas,
Et du nord au midi, la trompette guerrière
A sonné l'heure des combats;
Tremblez enemis de la France,
Rois ivres de sang et d'orgueil,
Le peuple souverain s'avance;
Tyrans, descendez au cercueil!
La République nous appelle,
Sachons vaincre ou sachons périr,
Un Francais doit vivre pour elle,
Pour elle, un Français doit mourir!
With the Chéniers we come to the one considerable poet of the revolutionary period, André, brother of the author of the Chant du départ. He was sent to the guillotine on the {268} 7th of Thermidor at the age of 31, having published only two poems, one on the Oath of the tennis court in 1789, and the other on the festival organized for the Swiss of Chateauvieux' mutinous regiment by Collot d'Herbois in the spring of 1792. The opening lines of his first poem strike the note of a new era:
Reprends ta robe d'or, ceins ton riche bandeau,
Jeune et divine poésie,
Quoique ces temps d'orage eclipsent ton flambeau.
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La liberté du génie et de l'art
T'ouvre tous les trésors. Ta grâce auguste et fière
De nature et d'éternité
Fleurit. Tes pas sont grands. Ton front ceint de lumière
Touche les cieux.…