[204] Rev. xiii. 11.

[205] John i. 29.

[206] Dan. vii. 8. 20. Rev. xvii. 1. 16, 17.

[207] Dan. vii. 21. Rev. xvii. 14. xiii. 7. 16.

[208] Rev. xvii. 5.

[209] Le saint apôtre a bien pris garde de ne pas nommer la prostituée, dont il parle, une adultere, μοιχάδα, μοιχαλίδα, mais une femme publique—sans jamais avoir employé le mot d’adultere; tant il étoit attentif à éviter l’idée d’une épouse infidelle.—Loin de marquer la Prostituée, comme une Eglize corrompuë, nous avons montré clairement qu’il a pris des idées toutes contraires à celles-là, puis qu’au lieu de produire une Jerusalem infidelle, ou du moins une Samarie, autrefois partie du peuple saint, commee il auroit fait s’il avoit voulu nous représenter une eglise corrompuë, il nous propose une Babylone, qui jamais n’a eté nommée dans l’alliance de Dieu. Nous avons aussi remarqué qu’il n’avoit jamais donné à la Prostituée le titre d’épouse infidelle ou repudiée; mais que par tout il s’étoit servi du terme de fornication, et de tous ceux qui revenoient au même sens. Je sçais que ces mots se confondent quelquefois avec celui d’adultere, mais le fort du raisonnement consiste en ce que de propos deliberé Saint Jean evite toujours ce dernier mot qui marqueroit la foi violée, le mariage souillé, et l’alliance rompuë, &c.—L’ Apocalypse avec une Explication; par Messire Jaques Benigne Bossuet, Evéque de Meaux. Pref. 26, 29. Avertisement, p. 321-323. Par. 1690, 12o.

[210] The reason I take to be, That fornication, that is, vague lust, and general prostitution, served best to express the unbridled and indiscriminate passion of the Jews for the dæmon-worship of their neighbours: Whereas the crime of adultery, though of a blacker dye, and, in that view, more proper to expose the malignity of their offence, does not convey the same ideas of universal pollution, being usually committed, because it is so criminal, with more distinction and restraint.

[211] Isaiah xxiii. 16, 17. Nahum iii. 4.

[212]for it is the land of graven images, and they are mad upon their idols. Jer. l. 38. Again: Babylon hath been a golden cup in the Lord’s hand, that made all the earth drunken: the nations have drunken of her wine, therefore the nations are mad. Jer. li. 7. Compare Rev. xvii.—the inhabitants of the earth have been made drunk with the wine of her fornication.

[213] Mr. Mede. Works, p. 49.