“Peut-être c’était la première sentinelle ici avant qu’il ne vînt qui était un très méchant homme et coupait les mains.
“Cette sentinelle-là est partie; c’était elle qui coupait les mains, pas lui, Mbilu. Il ne sait rien à ce sujet.”
Le Consul: “Quel était le nom, alors, de cette méchante sentinelle, votre prédécesseur, qui coupait les mains des gens? Le connaissez-vous?”
Kelengo ne donne pas de réponse directe, et la question est répétée. Il commence alors une déclaration au sujet de plusieurs sentinelles. Il en nomme trois: Bobudjo, Ekua et Lokola Longonya, comme ses prédécesseurs ici, à Bosunguma.
Ici, un homme, nommé Makwombondo, bondit et interrompant affirma que ces trois sentinelles ne résidaient pas à Bosunguma, mais avaient été stationnées dans son propre village, le village de Makwombondo.
Le Consul, à Kelengo: “Depuis combien de temps êtes-vous dans ce village?”
Réponse: “Cinq mois.”
Le Consul: “En êtes-vous bien sûr?”
Réponse: “Cinq mois.”
Le Consul: “Connaissez-vous alors le garçon Epondo—l’avez-vous déjà vu?”