Réponse: “Je ne le connais pas du tout.”
(Ici tout l’auditoire éclate de rire et certains expriment leur admiration pour les aptitudes de Kelengo au mensonge.)
Kelengo, continuant, déclara qu’il était possible qu’Epondo vînt du village de Makwombondo. Quoi qu’il en soit, lui, Kelengo, ne connaît pas Epondo. Il ne le connaît pas du tout.
Ici Cianzo s’avance et dit qu’il est le propre frère d’Epondo; ils ont toujours vécu ici. Leur père était Itengolo, mort maintenant; leur mère est morte également.
Le Consul, à Kelengo: “Alors c’est fini; vous ne connaissez rien de cette affaire?”
Kelengo: “C’est fini. Je vous ai dit tout. Je ne connais rien de cela.”
Ici un homme, qui dit se nommer Elenge, d’Ekanza, la section voisine de Bosunguma, s’avança avec sa femme. Il déclara que les autres sentinelles, dans leur village, n’étaient pas aussi méchantes, mais que ce Kelengo était un gredin.
Kelengo a lié sa femme Sondi, la femme avec laquelle il se présenta, et lui a fait payer 500 baguettes avant de la relâcher. Il les a payées.
Ici le Consul demande à Epondo comment sa main a été coupée. Avec Bonjingeni et Maseli, il déclara qu’il avait d’abord reçu un coup de feu dans le bras et que, quand il tomba, Kelengo lui avait coupé la main.
Le Consul: “Avez-vous senti qu’on vous la coupait?”