“A Bolengi, le 17 Octobre, 1903.”
L’enquête aboutit à une ordonnance de non-lieu ainsi motivée en ce qui concerne le cas Epondo:—
“Nous, Substitut du Procureur d’État près le Tribunal de Coquilhatville;
“Vu les notes rédigées par le Consul de Sa Majesté Britannique, à l’occasion de sa visite aux villages d’Ikandja et Bossunguma, dans la région des Ngombe, d’où résulte que le nommé Kelengo, garde forestier au service de la Société ‘La Lulonga,’ aurait—
“(a.) Coupé ..., la main gauche au nommé Epondo.
“(b.)....
“(c.)....
“Vu l’enquête faite par M. le Lieutenant Braeckman, confirmant en partie l’enquête faite par le Consul de Sa Majesté Britannique, mais le contredisant en partie, et ajoutant aux accusations précédemment faites à Kelengo, celle d’avoir tué un indigène nommé Baluwa;
“Vu les conclusions posées par cet officier de police judiciaire tendant à faire naître des soupçons assez graves sur la vérité de toutes ces accusations;
“Attendu que tous les indigènes qui ont accusé Kelengo, soit au Consul de Sa Majesté Britannique, soit au Lieutenant Braeckman, convoqués par nous, Substitut, ont pris la fuite, et tout les efforts faits pour les retrouver n’ont abouti à aucun résultat; que cette fuite discrédite évidemment leurs affirmations;