De toute manière, il est impossible de l’admettre comme dessin appartenant au dessous de la première aile, ainsi qu’a dû le comprendre M. Boisduval, par une erreur d’optique, que déjà sans doute il a reconnu lui-même.
L’absence bien regrettable de l’éclat qui recouvrait cette Sepulta est cause de tant d’incertitude, car je ne mets pas en doute qu’il devait conserver, à son tour, la majeure partie des écailles de toutes ces ailes, avec lesquelles il était en contact.
Tant bien que mal, nous voici donc édifiés sur la portion extérieure de ces ailes. Continuons cet examen en marchant vers leur origine.
Je reprends le dessin original.
Après cette série de taches marginales, il existe sur la côte elle-même, avant l’angle externe de la seconde aile, une large éclaircie blanche, quelque peu ovalaire, nettement dessinée en dedans, et posée sur la place qu’à la première aile doit occuper la disco-cellulaire et le commencement des deux premières supérieures.
La position de cette tache blanche à la seconde aile n’a rien de réfutable, non plus que celle très obscure qui lui succède, puis l’autre tache blanche, et enfin la masse obscure qui couvre toute la base.
Ces dessins maculaires peuvent, à la rigueur, y exister, comme n’y pas être, de même qu’ils ne sont guère acceptables à leur autre surface; car ce que nous voyons est bien un dessous d’aile et non un dessus.
Les dentelures externes de la tache basale, sont en dessous des plus naturelles, et dans nos Satyrides, dans [81] nos Vanessides, nous en retrouvons de nombreux exemples.
Mais un instant, ne nous pressons pas de juger: examinons attentivement l’original: qu’y voyons-nous?
Déjà, sur le bord costal de la première aile, nous apercevons en effet, sur notre gauche, un commencement de cette blanche éclaircie qui succède aux lunules, et à notre droite, le bord intérieur de cette éclaircie y est des plus évident! (Voy. fig. B [[Pl. I], fig. 16]).