Sur le bord extérieur, je devine encore l’extrémité des deux premières inférieures; à travers la seconde aile, un trait noir qui passe entre la lunule blanche et la large tache noire orbiculaire, m’indique bien la position de la deuxième inférieure; enfin, je suis non moins facilement, entre les deux taches noires orbiculaires, la troisième inférieure, un peu moins accusée.
Ces deux nervules se relient visiblement à la portion très lisible de la médiane qui, sur le dessin, coupe le bas de la première tache blanche costale.
Toujours à la première aile, la troisième inférieure s’y reconnaît parfaitement à la place voulue, au milieu de la dent qu’elle soutient. En effet, le plus souvent, quand une dentelure, pareillement située, affecte le bord extérieur des premières ailes, ainsi qu’on le peut remarquer dans les Van. Progne, Archesia, L.-album, Anglica et autres, cette troisième inférieure a la prérogative de lui servir de support.
Au-dessus de son extrémité nous voyons un faux trait, sans doute, car la présence d’une nervule me paraît impossible à cet endroit. Plus bas, au dessous d’elle, le pli [84] qui, selon moi, doit traverser la tache orbiculaire la plus inférieure, précède encore un trait, sans valeur à mes yeux, puisqu’il m’est inanalysable; et, en définitive, on voit la sous-médiane qui se projette à travers la seconde aile, se confondant avec les traces de la seconde inférieure de cette dernière.
Plus bas, avant l’angle interne, un autre léger faux trait me semble encore inexplicable, car la saillie dentée de la marge au dehors, précise assez la place, qu’à la première aile, doit occuper l’extrémité de la sous-médiane qui d’habitude reste volontiers assez distante de la médiane. En plus, il ne saurait exister ici d’intermédiane, dont la présence ne se révèle que dans les tribus trop éloignées de celle dont la Sepulta fait partie, pour nous en préoccuper ici.
La nervulation de notre première aile se trouve donc ainsi être au complet, ou à peu près, et déjà je la peux réhabiliter avec le crayon, telle qu’elle doit être.
Passons à la seconde.
La côte seulement se soupçonne, on voit parfaitement comme des traits blancs, la costale qui est ici très brève en son trajet; puis la sous-costale, la médiane, et le dé-[85] part des trois supérieures qui se relient très bien en blanc sur la marge dentelée de la tache basale (la deuxième moins facilement).
Ensuite vient la médiane, dont on suit le parcours, ainsi que sa ramification qui forme la première inférieure et qui passe sous la plus grande des deux taches orbiculaires; puis la deuxième (celle qui, contre toutes les lois de la Spiloptérologie, couperait la deuxième tache orbiculaire, si on l’attribuait à la seconde aile).
Vient enfin la troisième inférieure, représentée, peut-être, par une forte ligne blanche, et qui doit s’attacher à la médiane, peu avant l’articulation fémoro-tibiale de la patte.