V. Colliges insuper, nunquam recipi posse eleemosynam pro secunda Missa celebranda, quicumque sit qui eam celebret, neque ad hanc eleemosynam recipiendam, allegari posse titulum egestatis, seu defectus redituum.[22]

VI. Imo Parochum teneri secundam Pro populo, sicut primam, gratis, diebus festis applicare, in parochiis unitis, excepto casu in quo Parochiarum unio talis sit, ex qua unica prorsus parochia exurgat.


II.

LETTER FROM PROF. UBAGHS TO THE CARDINAL ARCHBISHOP OF MALINES.

Eminence Révérendissime,

Je viens avant tout confirmer par écrit la déclaration, que j’ai eu l’honneur de vous faire oralement, de ma soumission entière et absolue aux décrets de la S. Congrégation de. l’Index[23] de 1843 et 1844 et à celui de Leurs Eminences les Cardinaux de l’Index et du Saint-Office, réunis le 21 septembre 1864, avec la promesse formelle de me conformer exactement à ces trois décrets.

Ensuite, sans vouloir restreindre ou affaiblir en rien cette soumission complète, j’ai l’honneur de trasmettre à Votre Eminence les explications que j’ai demandé de pouvoir Lui présenter, afin de justifier ma bonne foi et de montrer que, si pendant vingt ans je n’ai pas satisfait aux décrets de la S. Congregation de l’Index, ce n’est point par manque de respect et de soumission aux jugements des Congrégations romaines, mais uniquement parce que, jusqu’au moment où le décret du 21 Septembre 1864 m’a été notifié, je croyais très-sincèrement m’y être conformé.

Je déclare tout d’abord et d’une manière bien nette qu’en cela je me suis trompé; les deux Congrégations réunies ayant décidé que je n’avais pas satisfait, il ne saurait plus y avoir de doute à cet égard; aussi n’y en a-t-il aucun dans ma propre pensée ni dans ma conviction intime. Mes explications ont donc pour but unique de montrer que pendant vingt ans j’ai été dans une erreur absolument involontaire, et que jamais je n’ai éprouvé la moindre hésitation dans mes sentiments de respectueuse et entière soumission aux ordres, aux conseils et aux désirs du Saint-Siége, soumission que je considére comme le premier devoir de tout catholique.

Pour qu’on puisse juger de ma bonne foi, Votre Eminence me permettra de rappeler quelques faits et de citer quelques documents.