[10]Hadedj حدج est un des noms arabes de la Coloquinte (Cucumis Colocynthis).

[11]La mission algérienne de Ghadamès a rencontré ces mêmes habitations à Zenthan où, d’après Vatonne, elles seraient creusées par des ouvriers venus du Fezzan. Quelques-unes ont deux étages, ce qui existe aussi chez les Matmata (Mission de Ghadamès, p. 80, 81, 234 et 235, fig. 5 et 6). Des demeures troglodytiques sont également signalées dans diverses chaînes de montagnes ou de collines de la Tripolitaine.

[12]جرڢ ام أَلعزير, le coteau du Romarin.

[13]Les indigènes, suivant un usage presque général en Tunisie, prononcent le qaf ڧ comme un G et disent : Gueçar-el-Metameur, pour ڧصار المتامر.

[14]Ces hangars s’appellent Khourçç, خُرصّ pluriel Khourçaç خُرصاص, ou Kib كيب, pluriel Kiab كياب.

[15]Comme presque tous les Pancratium, celui-ci a bien poussé en serre, mais n’y a pas fleuri. Il faut attendre pour être fixé sur sa détermination qu’un botaniste fasse une nouvelle excursion à Aïn Guettar à la fin de l’été ou au commencement de l’automne, époque présumée de la floraison.

[16]Djenoun, pluriel arabe de Djinn, « démon, esprit malfaisant ».

[17]Trois jours après notre passage, un djich d’insurgés surprenait les Ghomrasen au bordj même du Bir El-Ahmar et ghazziait leur troupeau après leur avoir tué ou blessé plusieurs hommes.

[18]Le Ras-el-Aïn sert souvent aux maraudeurs d’aiguade et de poste d’embuscade. Le lendemain de notre passage, une troupe de dix brigands de la frontière s’y était installée ; la cavalerie de la compagnie mixte fut prévenue trop tard et, lorsqu’elle arriva, l’ennemi avait déjà décampé.

[19]C’est le nom sous lequel ce golfe est désigné sur les cartes marines.