[116] Le Prieur. Le Portrait en France. L'Artiste, 1891, I, 19.
[117] On peut comparer à cet égard les fresques de Saint-Savin. M. Magne dans l'OEuvre des peintres verriers en France, p. XIV, remarque que les artistes, qui nous ont donné les ensembles les plus harmonieux, se préoccupaient peu de l'exactitude des tons qu'ils employaient, et que les cheveux bleus ou verts abondent dans les vitraux, surtout dans ceux de Poitiers et de Reims.
[118] Pour la distinction des broignes treillissées ou maclées, V. infra, p. 162-163.
[119] Saint-Omer faisait alors partie du comté de Flandre.
[120] D'une note de la notice sur la Tapisserie de Bayeux par l'abbé Laffetay, 3e édition, on doit induire que jusque vers 1880, on n'avait pas remarqué l'existence de ces coutures.
Il semble pourtant qu'on en puisse tirer quelques considérations intéressantes.
[121] C'est à tort que Fowke (p. 20), et d'autres commentateurs, ont cru à l'emploi de laine noire. Pour démontrer cette erreur, il n'y a qu'à comparer la laine réellement noire de la restauration, avec la laine bleu foncé de la partie ancienne.
[122] Comment ne pas rapprocher de ce travail, cette autre broderie d'origine Scandinave du musée normand de Rouen représentant l'adoration des mages? Le travail est plus grossier, mais on retrouve le même caractère principal, les fils tendus parallèlement et maintenus par d'autres fils qui les croisent. N'y a-t-il pas là une indication de l'origine de cette sorte de broderie?
[123] Nous avons p. 145 indiqué notre sentiment sur l'origine du dessin.
[124] Nous ne pourrions modifier cette conclusion d'ensemble, même en admettant qu'une partie du travail a été confiée à cette Anglaise nommée Leviet, qui, d'après une tradition, eut l'honneur d'être employée à ce travail par la reine Mathilde.