[125] On a soutenu que la présence de ces fleurs de lys (?) attestait que la Tapisserie n'était pas antérieure au XIIe siècle. C'est une erreur et sans remonter aux Egyptiens et sans multiplier les exemples, disons qu'on les rencontre fréquemment dans les manuscrits, notamment dans le Psautier d'Utrecht, qui n'est pas postérieur au IXe siècle.

Elles se trouvent également sur le sceau d'Édouard le Confesseur.

[126] Hist. Gall., X, p. 66 E, v. 98. Quicherat, p. 140-146.

[127] Hist. des Gall., XI, p. 183 C.

[128] Quicherat, p. 143-158. Raoul Glaber, Hist. Gall., X, p. 42 D. Steenstrup, p. 39. Ordéric Vital. Ibid., XII, p. 637.

Ce texte général se rapporte à la fin du XIe siècle, vers 1090. La mode persista, malgré les prédicateurs et Ordéric Vital nous raconte qu'en 1105, Henri Ier, Beauclerc, roi d'Angleterre, étant venu à Carantan, l'évêque de Sées, Serlon, dans un sermon critiqua énergiquement ses longs cheveux et lui demanda de les couper et de donner ainsi un louable exemple à ses sujets. Le Roi se soumit et son exemple fut suivi par toute sa suite.

[129] Hist. Gall., X, 77, n° 27. XII, p. 637 D.

[130] Enlart. Le musée de sculpture comparée du Trocadéro, p. 65 et 71.

[131] The Norman Conquest. V. III, p. 574.

[132] L. Gautier, La chevalerie, p. 720 n. Viollet-le-Duc. Dict. du mobilier, VI, 84. Quicherat, Hist. du Costume, p. 139, pense que ce carré indique une poche.