Et pourquoi cela? demanda Balzac.

Parce que Privat s’embête, et qu’il est impossible de le laisser dans cet état.

Privat s’embête?... Mais alors je vous accompagne, et j’abandonne ma répétition.»

En ce moment, une bonne grosse figure réjouie passa par la portière d’un fiacre, et une voix s’exclama:

«Je vous y prends, ingrats! Vous flânez dans les rues et vous m’oubliez. Avez-vous donc juré de ne plus franchir mon seuil? Je vous attends tous à dîner demain soir. C’est convenu, n’est-ce pas? Au revoir, à demain!

Écoute, mon cher Dumas, écoute donc!

Non, je suis pressé; à demain, sans faute!

Mais, mon bon Alexandre, tu ne sais pas la triste nouvelle?

Quelle nouvelle?

Privat s’embête, et nous sommes tous désespérés.