«Je crois avoir trouvé, dit-il enfin; pour moi, je ne puis rien faire, mais je pense que Bouchot peut nous tirer d’embarras.

C’est vrai! s’exclama l’assemblée avec unisson; allons trouver Bouchot.»

L’artiste terminait son chef-d’œuvre, les Funérailles de Marceau. Absorbé par son travail, il était vivement surexcité, et il n’aimait point qu’on le dérangeât. Perché en haut de sa double échelle, il peignait avec une contention la plus extrême quand toute la bande fit invasion dans son atelier. Sa fureur devint sans bornes.

«Allez-vous bien vite sortir d’ici, sacripants! Voulez-vous tourner les talons et déguerpir immédiatement?

Mon bon Bouchot..., fit Méry.

A la porte!

Mon cher François..., dit Balzac.

File! file!

Mais saperlote! reprit Delacroix d’un ton sec, vous ne savez donc pas que Privat s’embête?»

La colère du peintre s’éteignit subitement. Il déposa sa palette et ses brosses, et descendit quatre à quatre les degrés de son échelle, en répétant: