Devant la sultane du Palais !
« — Viens chez moi te reposer,
Dans mon cœur, je t’aime,
Je tolérerai tous tes caprices,
Même si tu marches sur mon cœur…
Comment ferai-je, ô femmes ?
L’amour m’a déchiré,
Le supporter est pénible,
Je suis fatigué de l’attente…
Il n’y a pas de remède à mes maux.