Tu es partie, ô mon amie, ma sœur !

Fille du lion silencieux,

Mais dont le rugissement dans le désert serait effrayant.

Ta taille me plaît,

Et ton caftan me donne la beauté.

Va-t’en… Ne crains pas,

Tu trouveras bonheur parfait.

La neggafa prit un petit tambour et continua :

Haddou l’Rahmani,

Celui qui t’a réjouie deux mois,