Nadd, p. 29. Sur ce parfum, cf. mes Relations de voyages, t. II, pp. 620-625.
Parasange. Ancienne mesure itinéraire de la Perse équivalant à 5.250 mètres.
Poids. Voir Monnaies.
Râmî, p. 95. C'est la même partie de Sumatra qui est appelée Râmnî, p. 33.
Ṭaḳan, p. 49, dans le Nord-Ouest de l'Inde. Les textes de Sulaymân et de Masʿûdî (Les prairies d'or, t. I, pp. 383-384) ont la même leçon fautive: Ṭâfan. Sur les femmes du Ṭaḳan, celui-ci dit: «Les femmes de ce pays sont les plus gracieuses, les plus belles et les plus blanches de l'Inde; elles sont recherchées dans les harems, et il en est question dans les livres érotiques; aussi les marins, qui savent tout ce que valent ces femmes qu'on nomme Ṭâḳaniyyât (les Ṭâḳaniennes), tiennent-ils beaucoup à s'en procurer à quelque prix que ce soit.»
Talâg. Le texte a la leçon fautive thalâg avec jîm final qui est en fonction de gutturale sonore. Talâg est la forme arabisée du sanskrit tâḍâga, hindoustani tâḍâg.
Ṭûḳâm. Voir Dîfû.
Ṭûsang. Voir Dîfû.
Zang. La graphie arabe de ce nom est généralement lue Zanj ou Zenj; mais le jîm final est ici en fonction de gutturale sonore ainsi que l'indiquent l'étymologie et les leçons grecques, chinoises et indonésiennes. Cf. Journal Asiatique, XIe série, t. XVII, 1921, p. 164.