Navré que la forêt, elle-même, ne réussît plus à me faire oublier mes tourments, je disais :
Jadis de verts rameaux me caressaient la tête,
J’offrais mes mains aux frôlements des clématites,
Et mes yeux rayonnaient car j’étais le poète
Bienvenu des halliers que la Muse visite…
Hélas elle s’éteint cette flamme de vie,
Je frissonne pareil aux arbres vermoulus
Qui chuchotent à peine une plainte assourdie :
Le soleil de juillet ne me réchauffe plus ;
Comme fait le lichen à l’écorce friable,