Morne, pareil au fût d’un chêne que le lierre
Etouffe entre ses tentacules,
Tandis qu’au ciel s’efface une clarté dernière,
Je sens mon cœur saigner comme le crépuscule…
Enfin la hantise de la mort envahissant de plus en plus mes pensées, je m’adressais à elle et je m’écriais :
… — O Mort, je te vénère,
Car ta bouche est la coupe où j’ai bu la beauté ;
Parce que tu guéris de toutes les misères,
Je veux te suivre au fond de ton éternité.
Prends-moi dans la forêt qui me sacra poète,