Vous nous voyez couverts de boue,

Déchirés, hâves et rendus…

Mais nos cœurs les avez-vous vus ?

Et faut-il, mon Dieu, qu’on l’avoue ?

Nous sommes si privés d’espoir,

La paix est toujours si lointaine,

Que parfois nous savons à peine,

Où se trouve notre devoir.

Éclairez-nous dans ce marasme,

Réconfortez-nous et chassez