De se bercer avec des airs confus et lents

Où flotte la douceur des pitiés populaires.

Il leur restera la Musique où les rêves las

Se traînent, oublieux des étapes malsaines,

Comme des blessés hallucinés sur des plaines,

Par la rouge splendeur d’un soleil large et bas.

Mais ni les rythmes, ni la grande Nuit pensive,

Ni les refuges clairs où d’autres vont s’asseoir,

Ni la Mort — qu’autrefois ils s’effrayaient de voir

Cheminer à côté de l’Amour, attentive,