Ils grelottent, en larmes, sous la nuit de décembre :
La nuit lugubre de cinq heures, l’étrangère
Qu’accompagnent, quand elle passe entre les toits,
Les regards envieux des lampes de misère,
Captives des vivants dans les logis étroits ;
La nuit pâle qu’on voit fuir le long des façades
Dans sa détresse convulsive, et qu’on entend
Pleurer, quand sur le bois pourri des palissades
S’acharne la colère effrayante du vent.
Alors le poète a peur que nul ne vienne plus jamais secourir ces délaissés. Il demande :