c’est-à-dire: «Vous êtes des armées», ce qui ne s’explique guère.

La même expression, ou une expression encore plus obscure et plus mauvaise, se trouve dans Les Châtiments (I, 6, Le Te Deum... p. 28; Hetzel, s. d.):

... Te Deum! nous vous louons, Dieu fort,

Sabaoth des armées!

Autrement dit: «Des armées des armées», ce qui n’offre aucun sens.

Dans Le Sacre de Charles X encore (Odes et Ballades, même page), le poète formule ainsi notre ancien cri de guerre:

Montjoye et Saint-Denis!

qu’on retrouve d’ailleurs, avec cette même conjonction et, chez plusieurs de nos poètes:

Montjoie et Saint-Denis! Dunois, à nous les chances!

(Casimir Delavigne, Louis XI, III, 13.)