Tout en faisant des vers comme un vieillard en f’rait.

C’est du moins ce que contait le géographe Onésime Reclus. (Renseignement verbal.)

Dans le Théâtre en liberté (La Forêt mouillée, scène 4), nous rencontrons ces, à peu près, parodies de vers bien connus:

J’ai trop marché, j’ai mal à mon cor...

— Le pied qu’on veut avoir gâte celui qu’on a.

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Des vieux que nous servons connais la différence,

dit l’aimable petite Balminette à sa compagne Mme Antioche «actrice à Bobino»;

Le tien donne un chapeau, le mien donne un coupé.

Je vais avoir salon, cocher et canapé.