«Quels nouveaux malheurs vont encore flétrir ta jeunesse? J’en prévois de cruels, d’inattendus (pauvre Victor!) que je n’aurai peut-être pas la force de raconter à mes lecteurs... Mais que dis-je? si tu as eu le courage de les supporter, je dois avoir celui de les transporter à l’histoire...» (Tome III, p. 271.)
Que de choses il y aurait encore à citer dans ce curieux livre, si démodé et oublié aujourd’hui!
«Clémence soupire et chante à son tour les couplets suivants, qu’elle improvise, ainsi qu’il est très aisé de le voir par le ton plus simple que poétique qui en fait le charme:
Ce fut dans ce lieu solitaire
Qu’un jour un amant malheureux
Fit à celle qui lui fut chère
Les plus tendres aveux.»
(Tome IV, p. 130.)
Etc., etc.
L’auteur de Victor ou l’Enfant de la forêt abuse des je frémis, il frémit, et il abuse aussi, comme sa contemporaine Mme de Staël, ainsi que nous le verrons plus loin, des syncopes et évanouissements.