«Cet homme était une étoile détachée du firmament de la célébrité; peut-être la plus radieuse de toutes.» (Page 125.)

«Bernard Cadussias, ci-devant marquis de Rochebrune..., l’une des étoiles de la littérature française, était installé chez le patron en qualité de garde forestier.» (Page 156.)

«Il était, comme tout le monde le savait, marquis de Rochebrune,... un astre tombé du firmament littéraire. Mais l’étoile qui avait caché ses feux sous la bruyère des montagnes ne voulait plus remonter à l’empyrée», etc. (Page 159.)

Mérimée (1803-1870), si réputé cependant pour la pureté de son style, écrit à plusieurs reprises: le Dante, du Dante (Colomba, p. 30; Charpentier, 1862), et, dans ce même roman (p. 31), nous rencontrons cette phrase bizarre: «Colomba poussa un soupir,... enfin, mettant la main sur ses yeux, comme ces oiseaux qui se rassurent et croient n’être point vus quand ils ne voient point eux-mêmes, chanta, ou plutôt déclama...»


III

Alexandre Dumas père. Rôle des serpents et autres animaux dans ses romans. Anachronismes, étourderies et drôleries. Abus du dialogue.

Charles de Bernard. A quel âge est-on un vieillard? — Eugène Sue. — Émile Souvestre.

Alexandre Dumas père (1803-1870), qui a tant écrit, ou tant publié, est, par suite, le romancier chez qui l’on découvrirait peut-être le plus de bévues, d’anachronismes et de drôleries. Les Mohicans de Paris, notamment, renferment quantité de descriptions et de remarques étonnantes, stupéfiantes, et il y a des chapitres (le cinquante-cinquième, par exemple, intitulé To die, to sleep) qui serait à citer à peu près in extenso: «Devant Dieu, vers lequel nous allons monter, nous tenant par la main, je jure de t’aimer, ô Colomban! à travers les mondes inconnus! Dussé-je, en franchissant le seuil de ce monde, être plongée avec toi dans la fournaise ardente que la religion catholique promet à ses damnés... je jure de t’aimer au milieu des flammes des fournaises! Dussé-je...», etc.

«Le cœur du jeune Breton que nous avons appelé Colomban était un pur diamant à quatre facettes: la bonté, la douceur, l’innocence et la loyauté.» (Chap. 40.)