«... Et sans doute eussent-ils passé la journée ensemble à presser les mamelles de cette féconde Isis qu’on appelle l’Amour, si le nom de Colomban, deux fois répété par une voix fraîche, n’eût retenti dans l’escalier.» (Ibid.)

«Salvator déposa sur le front de la jeune fille un baiser aussi chaste que le rayon de lune qui l’éclairait...» (Chap. 136.)

«Le comte eût voulu résister sans doute, mais il était dominé par la grandeur d’aspect de la jeune femme. Il jeta sur elle un regard de serpent forcé de fuir, et, les mâchoires serrées, les poings crispés... — Eh bien, soit, madame, dit-il; adieu!» (Chap. 142.)

Remarquons à ce propos que les comparaisons avec les serpents, vipères et aspics sont très fréquentes chez Dumas:

«Cette reine sentait, comme on sent un serpent sortir des bruyères où votre pied l’a réveillé...» (Ange Pitou, t. II, p. 4; C. Lévy, s. d.)

«A cette seule idée qui la brûlait comme la morsure dévorante de l’aspic, Marie-Antoinette s’étonnait...» (Ibid.)

«Andrée, tressaillant comme si une vipère l’eût mordue au cœur...» (Ibid., t. II, p. 75.).

«Danton se sentit perdu, perdu comme le lion qui aperçoit à deux doigts de ses lèvres la tête hideuse du serpent.» (Ibid., t. II, p. 186.)

«On eût dit qu’il avait marché sur un aspic.» (Ibid., t. II, p. 283.)

«L’amour-propre est une vipère endormie, sur laquelle il n’est jamais prudent de marcher.» (Ibid., t. II, p. 326.)