«Tout d’un coup, s’échappant comme une gazelle, Catherine descendit quatre à quatre les marches de l’escalier...» (Page 99.)
«Claude, rasant la muraille comme une chauve-souris...» (Page 101.)
«Claude, doux et résigné comme un mouton qu’on mène à la boucherie...» (Page 103.)
«La petite fée tressaillit et dressa les oreilles, comme au fond des bois une biche...» (Page 161.)
«Ainsi qu’une colombe atteinte dans son vol... la petite vierge...» (Page 162.)
«Robineau se retira,... en jetant un regard d’hyène au jeune vicomte.» (Page 238.)
Etc., etc.
Ce qui n’empêche pas Jules Sandeau de commettre parfois de grosses erreurs à propos des animaux qu’il mentionne, comme lorsqu’il qualifie les carpes de «cétacés». (Catherine, p. 60.)
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Gustave Flaubert ne pouvait souffrir Barbey d’Aurevilly (1811-1889), qui, comme lui, était Normand, et, comme lui, avait la passion du style. «... Lisez donc Fromont et Risler de mon ami Daudet, et Les Diaboliques de mon ennemi Barbey d’Aurevilly, écrit-il à George Sand (Lettre du 2 décembre 1874; Correspondance, t. IV, p. 207). C’est à se tordre de rire. Cela tient peut-être à la perversité de mon esprit, qui aime les choses malsaines, mais ce dernier ouvrage m’a paru extrêmement amusant; on ne va pas plus loin dans le grotesque involontaire.»