[390] Ap. Graesel, loc. cit., p. 41.

[391] Ap. Graesel, loc. cit., p. 384.

[392] «… Sans cet ordre et disposition, tel amas de livres que ce peut estre, fust-il de cinquante mille volumes, ne mériteroit pas le nom de bibliothèque, non plus qu'une assemblée de trente mille hommes le nom d'armée, s'ils n'estoient rangez en divers quartiers sous la conduitte de leurs chefs et capitaines, ou une grande quantité de pierres et matériaux celui de palais ou maison, s'ils n'estoient mis et posez suivant qu'il est requis pour en faire un bastiment parfait et accomply.» Etc. (Gabriel Naudé, Advis pour dresser une biblioth., chap. VII, pp. 86-87.)

[393] Ce que dit là Gabriel Naudé se trouve déjà dans Vitruve, De Architectura, III, 2: «Cubicula et bibliothecæ ad orientem spectare debent; usus enim matutinum postulat lumen. Item in bibliothecis libri non putrescent; nam in his, quæ ad meridiem et occidentem spectant, a tineis et humore vitiantur, quod venti humidi advenientes procreant eas et alunt, infundentesque humidos spiritus pallore volumina corrumpunt.»

[394] Gabriel Naudé, Advis pour dresser une biblioth., chap. VI, pp. 81-85.

[395] «Pour ce qui est du nord, il a, lui, les bises sifflantes, les rigueurs persistantes de l'hiver, les brumes, qui donnent aussi l'humidité. Au contraire, l'orient apporte un air doux et fortifiant, pur, tiède et léger, suffisamment sec et tempéré par une suave fraîcheur: l'orient, c'est la vie en sa jeunesse; il donne la vigueur, égaie le cœur et rend à l'homme le travail agréable et facile. En même temps, cette exposition permettra de faire pénétrer souvent l'air à l'intérieur, et cet air, abondant et assez chaud, sans être brûlant comme celui du midi, sera toujours extrêmement avantageux à la conservation des livres.» (J. Cousin, De l'organisation des biblioth., p. 6.)

[396] Namur, Manuel du biblioth., p. 38.

[397] Alkan aîné, les Livres et leurs ennemis, p. 9.

[398] Loc. cit., p. 144.

[399] Voir infra, chap. IX, pp. [317] et [368].