— Il a toutes sortes d’animaux.

— Eh bien! que fait-il, son lièvre?

— Il songe.

— Ah! ah!

— Planchet, je suis comme le lièvre de M. La Fontaine, je songe.

— Vous songez? fit Planchet inquiet.

— Oui; ton logis, Planchet, est assez triste pour pousser à la méditation; tu conviendras de cela, je l’espère.

— Cependant, monsieur, vous avez vue sur la rue.

— Pardieu! voilà qui est récréatif, hein?

— Il n’en est pas moins vrai, monsieur, que, si vous logiez sur le derrière, vous vous ennuieriez... Non, je veux dire que vous songeriez encore plus.