Porthos brisa une échelle et deux cerisiers, dépouilla les framboisiers, mais ne put arriver jusqu’aux fraises, à cause, disait-il, de son ceinturon.
Trüchen, qui s’était déjà apprivoisée avec le géant, lui répondit:
— Ce n’est pas le ceinturon, c’est le fendre.
Et Porthos, ravi de joie, embrassa Trüchen, qui lui cueillait plein sa main de fraises et lui fit manger dans sa main. D’Artagnan, qui arriva sur ces entrefaites, gourmanda Porthos sur sa paresse et plaignit tout bas Planchet.
Porthos déjeuna bien; quant il eut fini:
— Je me plairais ici, dit-il en regardant Trüchen.
Trüchen sourit.
Planchet en fit autant, non sans un peu de gêne.
Alors d’Artagnan dit à Porthos:
— Il ne faut pas, mon ami, que les délices de Capoue vous fassent oublier le but réel de notre voyage à Fontainebleau.