— Relatives?
— Relatives à notre combat.
— En effet, il est temps, ce me semble, que nous nous en occupions.
— Sera-ce un combat ordinaire et réglé selon la coutume?
— Voyons notre coutume?
— Nous mettrons pied à terre dans une bonne plaine, nous attacherons nos chevaux au premier objet venu, nous nous joindrons sans armes, puis nous nous éloignerons de cent cinquante pas chacun pour revenir l’un sur l’autre.
— Bon! c’est ainsi que je tuai le pauvre Follivent, voici trois semaines, à la Saint-Denis.
— Pardon, vous oubliez un détail.
— Lequel?
— Dans votre duel avec Follivent, vous marchâtes à pied l’un sur l’autre, l’épée aux dents et le pistolet au poing.