— C’est vrai.
— Cette fois, au contraire, comme je ne puis pas marcher, vous l’avouez vous-même, nous remontons à cheval et nous nous choquons, le premier qui veut tirer tire.
— C’est ce qu’il y a de mieux, sans doute, mais il fait nuit; il faut compter plus de coups perdus qu’il n’y en aurait dans le jour.
— Soit! Chacun pourra tirer trois coups, les deux qui seront tout chargés, et un troisième de recharge.
— À merveille! où notre combat aura-t-il lieu?
— Avez-vous quelque préférence?
— Non.
— Vous voyez ce petit bois qui s’étend devant nous?
— Le bois Rochin? Parfaitement.
— Vous le connaissez?