— Un dernier mot, dit Fouquet, vous ne m’avez jamais parlé ainsi, vous ne vous êtes jamais montré si confiant, ou plutôt si téméraire.

— Parce que, pour parler haut, il faut avoir la voix libre.

— Vous l’avez donc?

— Oui.

— Depuis peu de temps alors?

— Depuis hier.

— Oh! monsieur d’Herblay, prenez garde, vous poussez la sécurité jusqu’à l’audace.

— Parce que l’on peut être audacieux quand on est puissant.

— Vous êtes puissant?

— Je vous ai offert dix millions, je vous les offre encore.