— Je vous l’ai dit.

— Sans ambition, sans regret, sans pensée?

Le jeune homme ne répondit rien.

— Eh bien! demanda Aramis, vous vous taisez?

— Je crois que j’ai assez parlé, répondit le prisonnier, et que c’est votre tour. Je suis fatigué.

— Je vais vous obéir, dit Aramis.

Aramis se recueillit, et une teinte de solennité profonde se répandit sur toute sa physionomie. On sentait qu’il en était arrivé à la partie importante du rôle qu’il était venu jouer dans la prison.

— Une première question, fit Aramis.

— Laquelle? Parlez.

— Dans la maison que vous habitiez, il n’y avait ni glace ni miroir, n’est-ce pas?