— C’est merveilleux! s’écria d’Artagnan abasourdi... Allez, mon ami, je vous écoute avec admiration.

— Ce Coquelin esquissa donc mon bras sur le miroir.

— Poquelin. Pardon.

— Comment ai-je donc dit?

— Vous avez dit Coquelin.

— Ah! c’est juste. Ce Poquelin esquissa donc mon bras sur le miroir; mais il y mit le temps; il me regardait beaucoup; le fait est que j’étais très beau.

«Cela vous fatigue? demanda-t-il.

— Un peu, répondis-je en pliant sur les jarrets; cependant le peux tenir encore une heure.

— Non, non, je ne le souffrirai pas! Nous avons ici des garçons complaisants qui se feront un devoir de vous soutenir les bras, comme autrefois on soutenait ceux des prophètes quand ils invoquaient le Seigneur.

— Très bien! répondis-je.