— Molière!
— Tenez, décidément, mon cher ami, j’aime mieux l’appeler... Comment avez-vous dit son autre nom?
— Poquelin.
— J’aime mieux l’appeler Poquelin.
— Et comment vous souviendrez-vous mieux de ce nom que de l’autre?
— Vous comprenez... Il s’appelle Poquelin, n’est-ce pas?
— Oui.
— Je me rappellerai madame Coquenard.
— Bon.
— Je changerai Coque en Poque, nard en lin, et au lieu de Coquenard, j’aurai Poquelin.