— Molière!
— Molière, oui. «Ainsi, continua M. Molière, vous avez besoin de tirer l’épée, monsieur, et vous avez votre habit sur le dos. Comment faites-vous?
«— Je l’ôte, répondis-je.
«— Eh bien, non, répondit-il à son tour.
«— Comment! non?
«— Je dis qu’il faut que l’habit soit si bien fait, qu’il ne vous gêne aucunement, même pour tirer l’épée.
«— Ah! ah!
«— Mettez-vous en garde», poursuivit-il. J’y tombai avec un si merveilleux aplomb, que deux carreaux de la fenêtre en sautèrent. «Ce n’est rien, ce n’est rien, dit-il, restez comme cela.» Je levai le bras gauche en l’air, l’avant-bras plié gracieusement, la manchette rabattue et le poignet circonflexe, tandis que le bras droit à demi étendu garantissait la ceinture avec le coude, et la poitrine avec le poignet.
— Oui, dit d’Artagnan, la vraie garde, la garde académique.
— Vous avez dit le mot, cher ami. Pendant ce temps, Volière...