— Molière.
— Oui, Molière, c’est juste. Vous allez voir, mon cher ami, que voilà maintenant que je vais trop me souvenir de son nom. Ce brave M. Molière se mit donc à tracer avec un peu de blanc d’Espagne des lignes sur le miroir, le tout en suivant le dessin de mes bras et de mes épaules, et cela tout en professant cette maxime que je trouvai admirable: «Il faut qu’un habit ne gêne pas celui qui le porte.»
— En effet, dit d’Artagnan, voilà une belle maxime, qui n’est pas toujours mise en pratique.
— C’est pour cela que je la trouvai d’autant plus étonnante, surtout lorsqu’il la développa.
— Ah! Il développa cette maxime?
— Parbleu!
— Voyons le développement.
— Attendu, continua-t-il, que l’on peut, dans une circonstance difficile, ou dans une situation gênante, avoir son habit sur l’épaule, et désirer ne pas ôter son habit...
— C’est vrai, dit d’Artagnan.
— «Ainsi», continua M. Volière...