—Rien, répondit-il.

—Mais que crains-tu?

—Oh! peu de chose.

—Mon Dieu! mon Dieu! que crois-tu, que crains-tu, que penses-tu?

—Je pense que Costanza est indigne de son père, voilà tout. Ce fut ma mère qui se leva à son tour, pâle et frissonnante.

—Mais c'est impossible.

—Impossible! et pourquoi?

—On m'a dit qu'elle allait sortir derrière moi. On m'a dit qu'elle allait nous attendre à la maison.

—Eh bien! va voir à la maison si elle y est, et, si elle y est, reviens avec elle.

—Je reviens, dit ma mère.