Tout ce qu’elle rencontra fut frappé, tué ou fait prisonnier.
Quelques hommes sautèrent par les fenêtres dans le jardin, puis, une fois dans le jardin, du haut en bas des murs.
Les plus pressés se retirèrent derrière le couvent Saint-Pancrace, en criant: «Aux armes!»
Les autres coururent dans la direction des villas Valentini et Corsini.
Comme la villa Pamphili, elles furent enlevées par surprise, non cependant sans faire quelque résistance.
Les cris de ceux qui s’étaient réfugiés derrière Saint-Pancrace, les coups de fusil tirés par les défenseurs de la villa Corsini et de la villa Valentini avaient éveillé les canonniers.
Au moment où ils virent la villa Corsini et la villa Valentini occupées par les Français, ils dirigèrent leur feu sur ces deux maisons de campagne.
Le bruit du canon éveilla le tambour et les cloches.
Donnons une idée du champ de bataille où va se jouer le destin de cette terrible journée.
De la porte Saint-Pancrace part une route qui conduit directement au Vascello; cette route a deux cent cinquante pas de longueur, environ.