—Voir ce qui s'est passé là-bas après notre départ.
Iza réfléchit quelques minutes, puis:
—Va, Georgeo…, mais prends garde.
—Celui qui voudra prendre Georgeo, dit-il, avec un mauvais sourire et en montrant son couteau peut faire sa prière. Malheur au sauvage s'il m'a trompé…
Et il partit en courant.
Au milieu de la nuit Iza fut réveillée en sursaut. C'était Georgeo qui revenait tout suant, fatigué…
—Iza, la police est dans l'hôtel depuis ce matin… C'est toi qu'on cherche, m'a-t-on dit. Nous allons partir…
—Ah! fit Iza comme ennuyée d'avoir été éveillée… Pendant que Georgeo se hâtait de seller son cheval pour partir, elle se rendormait en maugréant.
—Non! ce n'est pas possible maintenant… j'étais folle d'y croire…
Au matin, Georgeo trouva Iza éveillée et pensive, assise sur le lit dur.