Enfin ses préparatifs étaient terminés. Il regarda sa montre, le délai fixé expirait. Il voulut du moins, avant de mourir, dire un dernier adieu à la fille d'Holkar.

Quand il s'approcha d'elle, Sita ouvrit les yeux:

«Où suis-je?» demanda-t-elle d'un air étonné. Puis, reconnaissant la pagode et se rappelant les événements de la veille:

«Ah! dit-elle, mon rêve valait bien mieux.... j'étais à Bhagavapour, sur le trône de mon père.... vous étiez à mes côtés....

—Sita, chère Sita, je suis sûr que Sougriva a tenu sa promesse et que votre père va venir à votre secours... Puisse-t-il arriver assez tôt pour vous délivrer! Mais s'il m'arrivait quelque... accident....

—Oh! ne parlez pas ainsi, Corcoran, je sais, je suis sûre que vous serez vainqueur.... Mon songe me l'a dit, et les songes ne sont pas menteurs....

—Eh bien, dit Corcoran, jurez-moi que vous garderez de moi un éternel souvenir.

—Je jure, dit Sita, que je vous...»

Elle s'arrêta et reprit en rougissant:

«.... Que je ne vous oublierai jamais!»